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  • Withings Med Pro : pour suivre ses patients à distance avec l’écosystème Withings

     Withings lance Med Pro Care et Med Pro Data pour permettre aux professionnels de santé de suivre leurs patients à distance et d’analyser leurs données provenant des objets connectés Withings. La commercialisation de ces solutions interviendra cependant lorsque les serveurs Withings auront reçu la certification HDS (Hébergeur de données de santé) en cours de demande.

    withings Med ProDepuis son rachat par son fondateur Eric Carreel, Withings n’a de cesse de faire oublier sa parenthèse Nokia et de s’implanter dans le monde de la santé. Leader des objets de santé connectée réputés pour leur design élégant, Withings vient de créer une division BtoB, Withings Med Pro, avec deux solutions destinées aux professionnels.

    Med Pro Data permet à des partenaires, tels qu’Institut de recherche, programmes de coaching ou de prévention, par la fourniture d’un kit de développement (SDK), d’utiliser les produits Withings pour la collecte de données et de retransmettre les données au sein de leur site web ou de leurs applications spécifiques

    Med Pro Care propose une plate-forme de suivi à distance des données physiologiques de plusieurs patients pour les médecins, les établissements et la recherche clinique. Ceux-ci choisissent les paramètres vitaux qui les intéressent, personnalisent les données qu’ils souhaitent suivre et déterminent la fréquence de leur réception et des alertes ainsi que les alertes à envoyer à leurs patients (qui disposent de l’application Health Mate). Des tableaux de bord interactifs conçus sur mesure facilitent le suivi. Il s’agit d’une plate-forme collaborative de partage des données entre plusieurs intervenants.

    De plus, pour les patients peu à l’aise avec les dispositifs connectés, Withings a développé un « Data Hub » conçu pour les solutions Med Pro. Ce Hub peut être installé n’importe où et permet aux dispositifs de fonctionner sans Wi-Fi ni smartphone. La transmission des données est assurée par simple connexion cellulaire directement vers les serveurs Withings, qui sont conformes à la norme HDS (Hébergeur de données de santé) et sont en cours de certification.

    Dix ans d’expertise dans la collecte de données en vie réelle

    Withings s’appuie sur plus de 10 ans d'expertise dans la collecte de données en vie réelle. L’ensemble de ses dispositifs connectés (balances, montres, tensiomètre, capteur de sommeil , thermomètre ) peuvent mesurer et suivre plus 20 paramètres vitaux différents tels que la pression artérielle, le rythme cardiaque via électrocardiogramme, le poids, la fréquence cardiaque, le niveau d'activité et les habitudes de sommeil.

    Le lancement de cette division professionnelle constitue une étape vers le recueil et l’analyse de données santé personnelles . Jusqu’à présent Withings tourné davantage vers le grand public, s’est contenté en France, d’étudier les données anonymisés provenant de ses dispositifs pour établir des tendances relevant de la santé-bien être publique.
    En se positionnant désormais en partenaire des acteurs de la santé, la société française déjà bien implantée aux Etats-Unis, se met à jour sur la réglementation française en se faisant certifier HDS. Comme d’autres acteurs de la santé connectée, elle propose un kit de développement pour intégrer ses produits à l’environnement de ses partenaires.
    Un pas vers la fin des écosystèmes trop propriétaires ?

    www.withings.com/for-professionals

  • Chorus racheté par Pharmagest

    Après le rachat de Weda par Vidal en septembre, l’intérêt pour les logiciels en ligne se confirme. Malta Informatique, filiale informatique du groupe Pharmagest, leader sur le marché des officines, a annoncé le 8 octobre sa prise de participation majoritaire (70%) au capital d’ICT, éditeur de Chorus.

    Créé en 2004 et dirigé par Jean-Frédéric Schwaab et Véronique Tourlonias, le groupe ICT a développé l’une des premières solutions en ligne, Chorus qui équipe, selon le communiqué de Pharmagest, 200 structures pluriprofessionnels (MSP et Pôle de santé) soit un total de 5000 utilisateurs. Après la mise en place du service de rendez-vous en ligne DoctoDispo, ICT a lancé récemment Chorus Community, une plate-forme d’échange pour réunir sur un territoire les différents professionnels de santé. Ce qui va dans le sens d’une meilleure coordination des prises en charge et des CPTS, les Communautés professionnelles territoriales de santé en cours de création.

    S'adosser à un groupe complémentaire pour une offre complète

    « Cela fait un an que nous cherchions à nous adosser à un groupe industriel pour faire face aux demandes techniques et fonctionnelles de plus en plus nombreuses des professionnels de santé dans le cadre de la coordination des soins. Mais nous ne voulions pas trouver un concurrent, explique à Buzz Médecin, Véronique Tourlonias, l’avantage de la prise de participation majoritaire de Malta Informatique c’est d’être complémentaire. »
    Pour la division Solutions pour établissements sanitaires et sociaux de Pharmagest (logiciels Malta Informatique, Dicsit Informatique et Axigate dans les hôpitaux), il s'agit d'une acquisition stratégique qui lui permet une diversification dans les maisons, centres et pôle de santé.
    Par ailleurs, Pharmagest Interactive assure la télétransmission de 41,4% des FSE provenant des pharmacies* (chiffre du GIE SESAM Vitale de septembre 2019) et regroupe plusieurs filiales dont Kapelse, concepteur de terminaux SESAM Vitale, bien connu des professionnels de santé avec Kap&Link et Escapade. Les pharmaciens devraient également se positionner dans les CPST.
    « Nous devenons les seuls à pouvoir proposer aux professionnels de santé une offre complète , en ville comme à l’hôpital, dans les officines comme dans les maisons de retraite et EHPAD, dans les cabinets médicaux comme dans les maisons de santé », s’enthousiasme Véronique Tourlonias.
    Prochaine étape pour ICT, la téléconsultation qui devrait bientôt arriver sur DoctoDispo avec trois cas d’usage : avec les médecins dans les MSP ou pour des spécialistes distants, dans les maisons de retraite avec le médecin traitant ou des médecins spécialistes (Malta informatique propose depuis un an la téléconsultation aux 2000 EHPAD équipés de son logiciel Titan) , et avec les pharmacies qui disposeront d’un espace réservé.

    *A noter, Pharmagest a conclu en 2018 un partenariat technologique avec Alliance Software, filiale de Cegedim, n°2 du marché officinal (23,48% des FSE ) pour rendre interopérables leurs logiciels et fluidifier le parcours de soins du patient.

  • Pour un « tiers payant » indépendant : les syndicats lancent Paymed et veulent négocier avec les complémentaires

    Sept syndicats* dont le SML et la CSMF côté medecins, ont tenu une conférence de presse interprofessionnelle pour présenter le système Paymed, alternative libérale au tiers payant généralisé. L’enjeu est double : apporter d’une part simplicité et sécurité lors de la mise en place du tiers payant au cabinet et obtenir, d'autre part, des complémentaires une convention nationale collective pour garantir l’indépendance des professionnels.

    Vent debout contre le tiers payant généralisé obligatoire, les médecins ont finalement obtenu un tiers payant généralisable non obligatoire qui n’a rencontré que peu de succès.
    Mais force est de constater que leurs patients sont favorables au 100% santé déjà en cours pour les prothèses dentaires, l’optique et les audioprothèses. De plus en plus d’actes font l’objet d’une prise en charge à 100% de l’Assurance maladie, comme les nouvelles consultations obligatoires de l’enfant. Pragmatiques, les syndicats s’inscrivent désormais dans la démarche, encourageant les professionnels à faciliter l’accès aux soins .

    Paymed, simple, sécurisée et indépendante

    Testée depuis mai et commercialisée depuis septembre, la solution Paymed, dont les 7 syndicats sont actionnaires s’est constituée autour du savoir-faire technologique de Résopharma, l’organisme concentrateur technique (OCT) qui gère le tiers payant pour quelques 10 000 officines. Il vérifie les droits des assurés pour garantir au pharmacien le remboursement par l’Assurance maladie et les complémentaires.

    Au terme de tiers payant, les syndicats préfèrent d’ailleurs celui de dispense d’avance de frais pour le patient mais aussi pour le professionnel.
    Paymed, adossé au Crédit Agricole, s’est en effet constitué en établissement bancaire et garantit le paiement au professionnel à J + 6.
    Ce dernier envoie un flot unique AMO +AMC. L’abonnement est de 36 à 60 euros/mois en fonction du volume de télétransmissions.
    Selon le président de la CSMF, Jean-Paul Ortiz, le tiers payant démarre très lentement, seuls 6,5% des médecins généralistes et 30% des radiologues ont signé avec l’Inter-AMC, le concentrateur gérant le tiers payant des complémentaires (83% de la population couverte).
    Pour Paymed, il ne saurait être question d’utiliser le service de vérification des droits développé par l’Inter-AMC ( téléservice Identification des droits des bénéficiaires ou IDB analogue à l’ADRi pour l’AMO) alors que celui de Resopharma évite aux professionnels de contractualiser individuellement avec les AMC. Les syndicats soulignent le risque pour les professionnels de se retrouver dans les réseaux de soins des complémentaires.

    Négocier une convention nationale avec les AMC

    Paymed est opérationnelle mais pour gagner en simplicité,  la solution doit encore être intégré dans les logiciels métiers. Des partenariats sont en cours avec les principaux logiciels médicaux et Paul Henri Cheminal, directeur général de Paymad se montre confiant.
    Il reste enfin la dernière étape, réclamée par les 7 syndicats, celle de l’ouverture de négociations avec les AMC ( l’UNOCAM) pour obtenir une convention nationale. L'interprofession devra peser de tout son poids.

    A noter : d’autres solutions comme celle de Sephira baptiseé TipTop utilisent IDB et CLC, calcul en ligne complémentaire  De bonne source, il y aurait environ 300 MG en tiers payant intégral

    * CSMF, SML, FSPF, FNI, SDB, FFMKR et UNSAF.

  • Weda racheté par Vidal

    Vidal et Weda annoncent le 25 septembre dans un communiqué commun l'acquisition par Vidal du logiciel de dossiers patients en ligne ce qui va permettre au groupe de "renforcer son offre de services aux médecins"

    Verbatim du communiqué :
    "WEDA, leader des logiciels de Dossiers Patients en ligne, propose une solution complète qui s’adresse aux professionnels de santé libéraux exerçant individuellement, en cabinets de groupe ou en maisons et centres de santé pluridisciplinaires.
    La plateforme WEDA rassemble aujourd’hui plus de 10 000 utilisateurs dont 60 % de médecins. Avec cette acquisition, VIDAL se rapproche d’un acteur d’expérience, qui a montré sa capacité à innover, à comprendre et à répondre aux besoins de professionnels en situation de soins.
    En collaboration avec l’équipe WEDA, VIDAL va accélérer le développement de sa prochaine génération de services d’aide à la décision thérapeutique, en particulier autour de la e-prescription.
    « Grâce à une intégration fine avec le dossier du patient, nous allons améliorer significativement la performance de nos services d’aide à la prescription, en particulier dans le domaine de la prévention du risque évitable. Ceci bénéficiera à tous les logiciels partenaires utilisant nos services » indique Vincent Bouvier, Président de VIDAL Group. De son côté WEDA va disposer d’une nouvelle capacité d’investissement et d’expertise pour étendre ses solutions, proposer de nouveaux services autour du patient et relever les défis à venir. « VIDAL dispose d’une base de connaissances unique. Nous sommes heureux de rejoindre un groupe historique, complémentaire à notre activité avec un objectif commun d’amélioration des soins et de support à la pratique médicale pour les professionnels".

    On comprend bien que pour Vidal, l'arrivée de la e-prescription change encore le contexte d'utilisation de sa base de données sur le médicament. Ce rachat sera-t-il suivi d'autres parmi les logiciels partenaires ? Les plus importants, Axisanté et Hellodoc appartiennent déjà à l'allemand CompuGroup...Et Vidal Group a lui même été racheté en 2016 par la société japonaise M3, leader dans le secteur de l'information médicale et des nouvelles technologies.
    Pratique, Buzz Medecin s'est tout de suite enquis auprès de Fabrice Greenbaum, directeur général de Weda, pour savoir si l'heure de la retraite allait sonner... Réponse immédiate de l'intéressé : "Non, je continue avec toute l'équipe de Montpellier pour une nouvelle aventure au service de nos médecins avec les équipes de Vidal"

    Voir la fiche de Weda sur BuzzMedecin
     

  • Un an de téléconsultation remboursée : 60 000 TC et une accélération prévue d’ici fin 2019

    Le 12 septembre, communiqués de presse et sondages sont arrivés de tous côtés qu’il s’agisse de l’Assurance maladie ou des plates-forme de téléconsultation, pour célébrer le premier anniversaire de la téléconsultation remboursée lancée le 15 septembre 2018. Les chiffres restent modestes (60 000 TC selon l’AM) bien en deçà des prévisions, ce qui n’empêchent pas tous les acteurs de se congratuler et de promettre une forte progression d’ici la fin de l’année en s’appuyant sur l’accélération de ces dernières semaines.

    La ministre Agnès Buzyn et la CNAM tablaient sur le chiffre de 500 000 TC remboursées en 2019. On sera plus proche des 100 000, voire des 150 000 selon certains acteurs.
    Ce qui n’est déjà pas si mal si l’on considère qu’il faut toujours du temps, surtout au milieu médical, pour adopter les nouvelles pratiques et la technologie y attenant. Nicolas Revel, directeur général de l’UNCAM, reste confiant : « la montée en charge est nette et va aller en s’accélérant, en s’appuyant notamment sur les autres professionnels engagés dans la démarche comme les infirmiers ou les pharmaciens ».
    Les facturations s’accélèrent depuis début 2019, passant de 2000 en janvier à 7000 en mai pour dépasser les 10 000 mensuelles depuis l’été. Doctolib se targue même de 13 000 TC réalisées en septembre par son service.

    1647 médecins libéraux ou structures en TC « remboursée »

    Selon le communiqué de l’AM, 85% des TC ont été facturés par des médecins libéraux ( dont 65% par des généralistes et 8% par des centres de santé). Des chiffres corroborés par les plates formes.
    Le médecin téléconsultant est en majorité un généraliste, de sexe masculin (62% des TC mais c’est la proportion des médecins en exercice ) globalement plus jeune que la moyenne (la moitié a moins de 50 ans).
    Depuis le 15 septembre 2018, 1647 médecins libéraux ou structures ont facturé des téléconsultations, selon l’AM.
    On assiste déjà à une certaine bataille de chiffres puisque Doctolib revendique 1500 médecins téléconsultants et 2/3 des TC remboursées et Docavenue de Cegedim 1000 médecins abonnés à son service qui font 30 à 40 TC par mois ! En ne citant que ceux qui publient leurs premiers résultats !

    L’Ile de France en tête

    L’Ile de France représente 44% des TC remboursées, la palme revenant à Paris avec 15% des TC et d’une façon générale aux grandes agglomérations.
    Force est de constater que ce nouveau mode de consultation est inégalement réparti sur le territoire et ne remplit pas pour le moment son rôle de palliatif pour les déserts médicaux…

    30.000 patients remboursés

    Deux patients sur trois sont des femmes (64%). Un tiers a moins de 30 ans, 56% moins de 40 ans. Mais 27% des TC concernent des patients en ALD souvent âgés
    Le baromètre B3TSI-Chronic Panel sur l’usage de la TC publié par le site Egora révèle également un usage essentiellement urbain et jeune. Pour ce type de patient, c’est le délai d’attente nettement plus court qui est motivant (surtout pour les spécialistes) tandis que le fait d’éviter les déplacements et d’avoir un meilleur suivi.

    Les TC non remboursées encore majoritaires

    Des plateformes comme Quare ou Livi  y sont allées de leur communiqué.
    Qare affiche 40 000 TC depuis un an (dont la majorité non remboursée, car correspondant à un premier recours, pour des patients éloignés des soins), rappelant que 59% des patients sont des femmes âgées de 20 à 45 ans. Néanmoins, le nombre de médecins abonnés à Qare ayant quadruplé dans l’année, le nombre de TC éligibles au remboursement devrait augmenter rapidement
    Livi dont les médecins salariés (dont 38 MG) ont assuré 33418 actes, précise que 22113 ont été rejetées par l’AM. En effet ces consultations ne l’ont pas été selon les règles imposées par l’avenant 6 comme l’absence de médecin traitant. La société suédoise va se réorganiser dans les territoires avec des équipes de professionnels dans le cadre des CPTS (Communauté professionnelle territoriale de santé) en s’appuyant sur le fait que 2/3 de son activité a concerné des déserts médicaux.
    A ces chiffres, il faudrait ajouter les nombreuses consultations par téléphone qui n’ont pas encore trouvé de statut et entretiennent un certain flou.

    Accélération prévue en 2020

    La parution le 6 septembre de l’avenant 15 signé avec les pharmaciens (organisant des espaces de TC dans leur officine), et la signature de l’avenant 6 avec les infirmiers libéraux qui va entrer en vigueur en janvier 2020, ainsi que le déploiement des CPTS devrait selon l’Assurance Maladie, amplifier la dynamique observée.
    C’est bien ce qu’espèrent la quinzaine d’acteurs qui proposent leurs plates-formes aux professionnels de santé et ne se sont d’ailleurs pas encore tous vraiment lancés .
    L’appétence des Français reste importante : 51% aimeraient que leur généraliste propose la téléconsultation, 54% sont prêts à l’essayer (60% des 18/24 ans), souligne un sondage OpinionWay pour Medaviz.
    Et l’intérêt des médecins devrait s’accroître pour des raisons de confort et de flexibilité de l’activité, de rémunération de conseils délivrés gratuitement et de nouveau service à offrir aux patients.

    DP CNAM téléconsultation sept 2019

     

  • Un terminal santé et bancaire ouvert aux applications

    Pour la société qui l’a conçu à partir d’un TPE du fabricant chinois Pax, n°2 mondial sur ce marché, c’est un chaînon manquant dans la famille des lecteurs SESAM-Vitale. Car il combine la fonction bancaire et la lecture des Cartes Vitale et CPS dans un smartphone sous android, un système non propriétaire, ouvert vers le développement d’applications.

    Spécialisé depuis de nombreuses années dans la fourniture de lecteurs et solutions pour la télétransmission, AF Care a fait homologuer en février dernier par le GIE SESAM Vitale un petit module Smart Duo First pour iOS (7 février) et pour Android (15 février) qui permet un accès sécurisé aux cartes CPS et Vitale utilisable pour tous les services de la sphère.
    Le principe est d’utiliser son smartphone comme terminal intelligent et de le faire communiquer par bluetooth avec un accessoire, le module lecteur de cartes (technologie PC/FC). Une nouvelle version Nomade est en cours d’homologation.
    TPE-sante-android-cb-vitale-cpsLe TPE Santé Pax A 920 se situe dans la droite ligne de ces développements.
    Le Pax A 920 a d’abord été homologué pour la monétique avec Nepting, un partenaire français.
    Pour adapter le matériel chinois à la santé, AF Care a ensuite remplacé la trappe d’origine du TPE par une trappe avec lecteur de CPS. Le lecteur de carte bancaire permet aussi de lire la carte Vitale.
    Ce TPE-lecteur santé est en fait un smartphone sous Android. Contrairement aux autres TPE, il ne fonctionne pas sous un OS propriétaire et ouvre donc aux développeurs d’application un vaste champ de possibilités. C’est l’application santé d’ AF Care qui lui permet de lire les CV et les CPS (pour la création de FSE). lecteur-cps-tpe-bancaire
    La société travaille actuellement sur une application mobile TLA qu’elle va présenter à l’homologation du GIE dans le cadre de la norme dispositif intégré. Ces nouveaux terminaux devraient répondre aux différentes besoins des professionnels de santé en mobilité, comme la consultation du DMP et la connexion aux teleservices de l'Assurance Maladie.
    C’est maintenant aux éditeurs de logiciels métier de les intégrer dans leurs solutions.
    AF Care a commencé sa tournée des éditeurs.

    www.afcare.fr